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Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse concernant la dernière exposition organisée à la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian.

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Miguel Magalhaes
chargé de communication

m.magalhaes@gulbenkian-paris.org
T. : 00 33 1 53 85 93 76


Paula Rego

exposition

du 26 janvier au 1er avril 2012


Ange, 1998, collection de l'artiste
Photo © Carlos Pombo

La Fondation Calouste Gulbenkian, en partenariat avec la Fondation Paula Rego/Casa das Histórias présente, pour la première fois à Paris, une exposition représentative de la très réputée artiste britannique Paula Rego, née à Lisbonne en 1935.
L'artiste, qui travaille sur la mémoire d'un temps de son enfance vécu au Portugal, a fait sa formation artistique à Londres, ville où elle réside. 
Réunissant un ensemble d'œuvres développées entre 1988 et 2010, période de totale maturité de l'artiste, l'exposition, qui n'assume aucun propos rétrospectif, se (con)centre sur le choix des séries thématiques qui ont le plus contribué à la reconnaissance internationale de sa force et de son originalité. 
Avec une sélection de peintures, de dessins et de gravures, dans un récit où se croisent d'autres disciplines artistiques comme la littérature, le cinéma ou le théâtre, et la pluralité de ses sources, savantes et populaires, Paula Rego se présente comme une artiste figurative qui maîtrise les outils techniques et les ressources esthétiques des grands maîtres, pour développer un langage plastique qui agit sur son temps, qui le trouble ou l'émeut, qui interpelle le spectateur et le transforme. Les séries sur l'avortement (Untitled) (1998) ou la Mulher Cão (Femme Chien) (1994), où les femmes surgissent représentées, de façon inattendue, avec une aura de vitalité, de détermination et de pouvoir, sont des exemples d'une puissante action sur les consciences et les comportements.
Les thèmes traversent quantité de domaines complexes des rapports humains, le côté obscur et émotionnel de leur nature et l'ambiguïté de leur action, filtrés par une conscience féminine et engagée. On dira qu'il s'agit d'une voix inconditionnellement féminine mais c'est, par-dessus tout, de sa voix, de son point de vue, unique et distinct, qu'il s'agit. En 1998, l'artiste a peint un Ange, gardien et vengeur, figure féminine qui porte une épée et une éponge, symboles de la passion. C'est autour d'elle que se jouent le drame et le scrutin impitoyable de ses émotions.



© 2009-2011 Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian

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