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Fondation Calouste Gulbenkian : Délégation en France

ExpositionsArchives







Festival de l'incertitude




4 octobre - 18 décembre 2016

Un projet de la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian, avec le commissariat de Paulo Pires do Vale

Expositions, ateliers ouverts, conférences, films, lieux de rencontre : un ensemble d'évènements organisés pour mener une réflexion sur l'importance de l'incertitude, sur l'inconnu et sur le rôle de l'utopie dans notre culture, à l'occasion des 500 ans de l'impression du livre fondateur de Thomas More.



Exposition

1. De l'intranquillité
4 octobre - 6 novembre

Bibliothèque particulière de Fernando Pessoa
Pierre Leguillon, d'après la bibliothèque de Fernando Pessoa
Oeuvres de Fernando Calhau, Dora Garcia et João Onofre




2. Du possible
17 novembre - 18 décembre

Bibliothèque particulière de Fernando Pessoa
Oeuvres de Lara Almarcegui, Joseph Beuys, Robert Bresson, Constant, Dora Garcia, Douglas Gordon, Totoya Hokkei, Bas Jan Ader, Corita Kent, Pierre Leguillon, Thomas More, Nuno Sousa Vieira.





Conférences

Inscription obligatoire (http://www.gulbenkian-paris.org/tout_se_transforme)

7 octobre : Richard Zenith
12 octobre : Nicolas Giraud
14 octobre : Oulimata Gueye
20 octobre : Maria João Mayer Branco
21 octobre : Claire Nancy
26 octobre : Franck Leibovici
2 novembre : Michel Menu
9 novembre : Federico Nicolao
30 novembre : Tim Ingold
2 décembre : Cédric Villani
6 décembre : Marc Fleurbaey
8 décembre : Mathieu Copeland
9 décembre : Alain Touraine

Promenade Paris Utopique
Le 10 décembre avec Joaquim Moreno


Réécoutez les conférences du Festival de l'incertitude



Films

A l'auditorium de la Cité internationale des arts, 18 rue de l'Hôtel de Ville, 75004 Paris
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Détails : http://www.gulbenkian-paris.org/tout_se_transforme

3 novembre 2016 - 18h30
Filme do Desassossego, João Botelho

8 novembre 2016 - 18h30
La Terre, Alexandre Dovjenko
La Nature de l'homme, Sylvain Ferrari

17 novembre 2016 - 18h30
Les bâtisseurs, Jean Epstein
O Nosso Homem, Pedro Costa
The City, Ralph Steiner & Willard Van Dyke

29 novembre 2016 - 18h30
Here is Always Somewhere Else, Rene Daalder
We Have No Art, Baylis Glascock
When Faith Moves Mountains, Francis Alÿs


Ateliers-universités

Séminaires, masters, centres de recherche sont invités à investir la galerie d'exposition de la Fondation. Une grande table de travail sera installée au milieu de la bibliothèque de Fernando Pessoa où les enseignants pourront poursuivre leurs cours.
Inscriptions et renseignements auprès de Miguel Magalhães : m.magalhaes@gulbenkian-paris.org



Partenaires du Festival

    

epea03 - European Photo Exhibition Award 03

Shifting boundaries

20 mai - 28 août 2016



Photographies de Arianna Arcara (Italie),Pierfrancesco Celada (Italie), Marthe Aune Eriksen (Norvège), Jakob Ganslmeier (Allemagne), Margarida Gouveia (Portugal), Marie Hald (Danemark), Dominic Hawgood (Royaume-Uni), Robin Hinsch (Allemagne), Eivind H. Natvig (Norvège), Ildikó Péter (Hongrie), Marie Sommer (France) et Christina Werner (Autriche)

Commissaires : Rune Eraker, Sérgio Mah, Enrico Stefanelli, Ingo Taubhorn


L'exposition epea03 - European Photo Exhibition Award 03 présente les travaux de douze jeunes photographes européens invités, dans le cadre de cette troisième édition de l'epea, à travailler autour du thème Shifting boundaries. Landscapes of Ideals and Realities in Europe. Un premier niveau d'approche se situera naturellement sur le plan géographique, dans la mesure où la notion de frontière tend à renvoyer à des lignes de séparation, à des divisions et à des distances physiques sur un territoire déterminé, ou entre des territoires. Les expériences et spéculations sur le paysage, les questions autour de la nature et de l'écologie, les dissonances et connexions entre le rural et l'urbain, l'anthropologie des lieux, les relations entre le « local » et le « global », les confrontations culturelles, historiques et politiques liées aux conflits territoriaux (au niveau régional ou national), entre autres, sont des sujets inévitables lorsqu'on aborde la question de l'incidence sur la réalité des problématiques relatives aux frontières.




Par ailleurs, bien au-delà de ses acceptions géographiques, il importera d'envisager la notion de frontière dans un contexte proprement social, c'est-à-dire par rapport aux divergences, articulations et tensions dans des domaines variés des identités individuelles et collectives, plus précisément en prenant en compte des thématiques qui suggèrent des transitions dans la différenciation au niveau du genre, de la sexualité, de la classe sociale, de l'âge, de l'éducation, du travail, de la religion, des types de familles, des modes de sociabilité, des migrations, qui, dans ce contexte, peuvent être interprétés comme des symptômes d'une nouvelle topologie culturelle et sociale, comme des marques d'un nouvel horizon de visions du monde.

Le défi proposé aux artistes de l'epea03 est donc de convoquer ces thèmes et de spéculer sur ces zones de frontière - où se manifestent les signes de changement, reformulation, ajustement, tension, rupture... - tout en cherchant à cerner le rôle actif que les pratiques de l'image jouent et peuvent jouer dans ce processus perceptif et analytique.


epea (European Photo Exhibition Award) est un projet coorganisé par quatre fondations européennes, la Fondazione Banca del Monte di Lucca (Italie), la Fondation Calouste Gulbenkian (France), l'Institusjonen Fritt Ord (Norvège) et la Körber-Stiftung (Allemagne) ayant pour but de mettre en valeur la jeune génération de photographes en Europe et de créer un dialogue intraeuropéen autour de thèmes d'actualité. Les photographies seront montrées entre 2016 et 2017 dans plusieurs lieux d'exposition parmi les plus réputés à Paris, Lucca, Hamburg et Oslo.

Conversations avec un des commissaires, Sérgio Mah, et les photographes



Catalogue de l'exposition
En vente à l'accueil

Visites
Des visites guidées de l'exposition sont organisées gratuitement pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants. Renseignements et réservations au 01 53 85 93 81

Presse
Communiqué de presse et dossier de presse disponibles dans l'ESPACE PRESSE

Julião Sarmento


20 janvier - 17 avril 2016




Commissaire : Ami Barak

L'exposition "la chose, même - the real thing" propose au visiteur un panorama de l'oeuvre de Julião Sarmento, figure de proue de l'art contemporain portugais dont la carrière fut d'emblée internationale. L'artiste débute à l'orée des années 1970, marquées alors par un regain de liberté dû à la fin de la dictature salazariste. Au fil des années, Julião Sarmento a développé une oeuvre protéiforme, recourant tour à tour à la photographie, au dessin, à la sculpture, la vidéo ou la performance, tout en maintenant un lien étroit avec le texte, qu'il incorpore et assemble en fragments à ses oeuvres. Son travail est marqué par la présence iconique de la femme, égérie subtile et motif récurrent énigmatique qui jalonne ses propositions. L'oeuvre suggestive de Julião Sarmento interroge les thèmes de la représentation et particulièrement ceux du désir et de ses mécanismes. Le spectateur devient à fortiori voyeur d'une vision contingente, hypothétique et se laisse aisément décontenancer par les propos implicites de l'artiste.


A l'occasion du Week-end Musées Télérama (19 et 20 mars 2016), une visite guidée gratuite de l'exposition aura lieu le dimanche 20 mars à 16h (dans la limite des places disponibles). La visite guidée du samedi 19 mars à 16h est annulée. 


Rencontre avec l'artiste et le commissaire




Autour de l'exposition


Table ronde autour du travail de Julião Sarmento et Helena Almeida
24 février 2016 à 18h30
En présence de Julião Sarmento, Ami Barak, commissaire de l'exposition de Julião Sarmento, et João Ribas, commissaire de l'exposition d'Helena Almeida au Jeu de Paume.
En partenariat avec le Jeu de Paume



Marie de Julião Sarmento (en collaboration avec Felipe Oliveira Baptista)
Installation pérenne pour la cour extérieure de la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian
Présentation au public le 31 mars 2016 à 19h

Julião Sarmento investira la cour extérieure de la Fondation Gulbenkian avec la création d'une sculpture (intitulée Marie) reproduisant le corps d'une femme. Elle sera habillée de vêtements dessinés par le styliste Felipe Oliveria Baptista, célèbre pour ses créations qui mettent en scène des femmes fortes et sensuelles.


Catalogue de l'exposition
En vente à l'accueil au prix de 29euros

Visites
Des visites guidées de l'exposition sont organisées gratuitement pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants. Renseignements et réservations au 01 53 85 93 81

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Au sud d'aujourd'hui

Art contemporain portugais [sans le Portugal]

16 septembre - 13 décembre 2015


En raison de l'état d'urgence, l'exposition est fermée du 14 au 16 novembre. 



Oeuvres de Sónia Almeida, Daniel Barroca, Carlos Bunga, André Cepeda, Mauro Cerqueira, Carla Filipe, João Maria Gusmão et Pedro Paiva, Ana Santos, Arlindo Silva et Von Calhau!.

Commissaire : Miguel Von Hafe Pérez

La cartographie de la création contemporaine portugaise s'est inscrite de façon progressive et décisive dans le contexte mondial, au travers d'auteurs de référence de la littérature, du cinéma ou encore de l'architecture. Dans le secteur des arts plastiques, la génération actuelle jouit d'une bonne visibilité parce qu'elle a su articuler la circulation internationale de façon plus positive et structurée que les générations antérieures et faire preuve de sens critique devant la modernité, entendue ici comme utopie universaliste. Ainsi, ces auteurs dessinent les territoires du questionnement du réel. Par-là, ils affirment leur désir de s'inscrire dans un espace-temps déterminé par des propos formels et conceptuels qui reflètent la vitalité d'un ressenti marqué par l'expérience cosmopolite et critique d'une réalité nationale. Cette réalité est, nécessairement, traversée par les difficultés structurelles d'une démocratie dont ils sont les enfants. Le projet Au Sud d'Aujourd'hui. Art contemporain portugais [sans le Portugal], donnera la parole à cette génération d'artistes plasticiens à travers une exposition et une publication.



Catalogue de l'exposition
En vente à l'accueil au prix de 22euros

Visites
Des visites guidées de l'exposition sont organisées pour les scolaires et étudiants et pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants. Renseignements et réservations au 01 53 85 93 81

Presse
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Autour de l'exposition

Von Calhau!
Performance au Palais de Tokyo
3 décembre 2015 à 19h

Ils mettent en scène et représentent leurs spectacles. Ils dessinent. Ils créent des ambiances. Ils jouent avec les mots. Ils tournent des séquences psychédéliques au vague parfum rétro. Ils ne sont ni peintres, ni sculpteurs, ni musiciens, ni poètes, ni cinéastes. Le duo Von Calhau ! est entre. Entre les disciplines qui ne sont pour eux que de purs instruments servant à concevoir une cosmogonie esthétique sans barrières et ouverte à l'expérimentation la plus radicale. Ces artistes plongent les mains dans un magma créatif qui se dilue de projets commencés en un moment donné et poursuivis parfois pendant plusieurs années. C'est sur les franges définies par l'humour et par l'absurde que nombre de leurs actions se déroulent, en un questionnement vital des limites toujours de mise dans ce que l'on appelle le système des arts.

Von Calhau ! est le nom qui désigne les projets sonores et visuels du duo portugais Marta Ângela et João Alves, préparés conjointement depuis 2006.
Leurs présentations incluent la performance, des concerts, des projections de films, des expositions, des programmes pour la radio, des ateliers et des lectures. Ils ont présenté leur travail au Portugal et en Europe dans divers lieux tels le Musée de Serralves (Porto, Portugal), MUSAC (León, Espagne) ou encore Mackintosh Museum (Glasgow, Ecosse) et ont participé dans divers festivals dont Netmage (Bologne, Italie), Kraak (Berlin, Allemagne) ou Les Urbaines (Lausanne, Suisse).

http://www.palaisdetokyo.com/fr/events/von-calhau

Image : © Von Calhau, Courtoisie de l'artiste


Modernités : photographie brésilienne (1940-1964)


6 mai - Prolongation 23 août 2015

Oeuvres de Marcel Gautherot, José Medeiros, Thomaz Farkas et Hans Gunter Flieg

Commissaires : Antonio Pinto Ribeiro, Ludger Derenthal et Samuel Titan Jr.




Au début des années 40, avec la deuxième guerre mondiale, le Brésil apparaît comme une terre d'élection pour des milliers d'émigrants, le pays vit alors un processus de modernisation unique qui agite tous les secteurs de la société brésilienne. Cette exposition explore cette transformation vertigineuse  à travers le regard de quatre photographes aux sensibilités stylistiques très différentes. Marcel Gautherot (1910-1996) est un parisien issu d'un milieu ouvrier, admirateur des oeuvres de Le Corbusier et de Mies van der Rohe ; dès 1958, il a eu accès aux oeuvres de Brasília ? reflet de l'amitié qu'il entretenait avec Oscar Niemeyer. Hans Gunter Flieg (1923), juif allemand, a fui le nazisme et s'est réfugié au Brésil en 1939, il s'est spécialisé dans la photographie industrielle. Thomas Farkas (1924-2011), hongrois émigré au Brésil, est sans doute le plus connu des quatre photographes, il est aussi le plus avant-gardiste du groupe, il s'est intéressé très jeune à la photographie comme oeuvre d'art. Enfin, José Medeiros (1921-1990), photojournaliste né dans un Etat pauvre et sans grande tradition culturelle, attentif aux changements et aux ruptures dans toutes les classes sociales, a appris la photographie dans les rédactions cariocas.

Dans cette exposition, nous verrons l'Amazonie intacte, les plages et le quotidien de Rio de Janeiro, mais aussi le carnaval, le football, les rites d'initiation des religions africaines, les ports fluviaux et les pêcheurs du Nord, les industries et les usines, les églises baroques, les tribus indiennes, l'outillage mécanique, les fêtes populaires, les bâtiments modernistes et la nouvelle capitale Brasília. Ces thèmes très hétérogènes dressent un portrait du Brésil à une époque donnée qui s'achève avec le début de la dictature militaire en 1964.

Photo José Medeiros, Instituto Moreira Salles



Catalogue de l'exposition
En vente à l'accueil au prix de 29euros

Visites
Des visites guidées de l'exposition Modernités. Photographie brésilienne (1940-1964) sont organisées pour les scolaires et étudiants et pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants. Renseignements et réservations au 01 53 85 93 81

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Pliure. Prologue

(la part du feu)

30 janvier - 12 avril 2015

Nouvel horaire d'ouverture des expositions - Maintenant ouvert le dimanche

Lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 9h à 18h
Samedi et dimanche de 11h à 18h
Exposition fermée les mardis

Commissaire : Paulo Pires do Vale

Oeuvres de Helena Almeida, Christian Boltanski, Lewis Carroll, Lourdes Castro, Geoffrey Chaucer, Rui Chafes, Claude Closky, d'Alembert, Raffaella della Olga, Diderot, Dürer, Marcel Duchamp, Olafur Eliasson, Robert Filliou, Jean-Luc Godard, John Latham, Sol LeWitt, Richard Long, René de Lorraine, William Morris, Bruce Nauman, Alain Resnais, Ed Ruscha, Dayanita Singh, Michael Snow, François Truffaut, Maria Helena Vieira da Silva, Wolf Vostell, Lawrence Weiner et Francesca Woodman.



L'exposition Pliure est un essai sur le livre et «la somme infinie de ses possibles» (Blanchot). Elle donne à voir ce que peut un livre, en relation permanente avec le geste artistique, et de quelle façon l'art se transforme à l'épreuve du livre et le livre se transforme à l'épreuve de l'art. Le livre devient ici un laboratoire d'expériences esthétiques tout en conduisant lui-même à ces expériences. Exposition ni rétrospective, ni anthologique, ni historique, Pliure ne prétend pas embrasser tout un thème ou prouver une théorie certaine mais essaie de montrer comment l'espace du livre a pu provoquer l'art et continue à le faire. 

Le terme « pliure » renvoie d'une part à une action (et même à une fonction spécifique dans l'ancienne imprimerie), d'autre part à la marque laissée par cette action et donc au pli que cette action imprime sur le papier. En soi, la pliure synthétise le faire et le fait, elle est elle-même mémoire et conséquence du geste. Par la pliure, le livre a deux possibilités : il s'ouvre ou se ferme, il révèle ou il cache. Grâce à la pliure, quelque chose d'inattendu se trouve de l'autre côté de la page et c'est ce mystère qui caractérise le livre.

L'accrochage rapproche une quarantaine d'oeuvres allant du XVIe siècle au XXIe siècle : films, sculptures, installations, peintures, livres uniques et autres de production industrielle, artistes consacrés, inconnus (ou même anonymes). Pliure interroge et élargit notre conception traditionnelle du livre et de l'oeuvre, avec la certitude que, comme le disait Mallarmé, «Il n'est d'explosion qu'un livre».

 
Francesca Woodman, Some disordered Interior Geometries, Courtoisie de George et Betty Woodman

Catalogue de l'exposition
En vente à l'accueil au prix de 25euros
ÉPUISÉ

Visites
Des visites guidées de l'exposition Pliure sont organisées pour les scolaires et étudiants et pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants. Sont également disponibles des visites guidées pour un public aveugle et malvoyant. Renseignements et réservations au 01 53 85 93 81

Festival Pliure
A l'occasion de l'ouverture du second moment de Pliure au Palais des Beaux-Arts, un programme de conférences faisant la liaison entre les deux expositions est prévu du 9 au 11 avril 2015. Consultez la page "Conférences -Tout se transforme" pour le détail du programme.

Presse
Communiqué de presse et dossier de presse disponibles dans l'ESPACE PRESSE

Pliure est organisée en collaboration avec l'ENSBA qui recevra la deuxième partie de l'exposition, Pliure [Epilogue. La bibliothèque, l'univers] du 10 avril au 7 juin 2015.

Images de la page d'accueil
Francesca Woodman, Some disordered Interior Geometries, Courtoisie de George et Betty Woodman
Ed. Ruscha, Courtoisie de l'artiste

Horizons

Le Nouveau Social - EPEA02

22 octobre - 20 décembre 2014
Exposition ouverte les samedis et le 11 novembre



Photographies de Patricia Almeida, Massimo Berruti, Linda Bournane Engelberth, Jan Brykczynski, André Cepeda, Simona Ghizzoni, Eric Giraudet de Boudemange, Kirill Golovchenko, Arja Hyytiainen, Espen Rasmussen, Stephanie Steinkopf et Paula Winkler

L'exposition Horizons présente les travaux de douze jeunes photographes européens invités, dans le cadre de la deuxième édition de l'European Photo Exhibition Award, à travailler autour du « nouveau social ». Souligné par plusieurs analyses récentes, ce « nouveau social » est le résultat de la fragmentation des espaces et discours publics et de l'augmentation de nouveaux types de tensions sociales. Ainsi, les douze participants à ce prix ont exploré les thèmes liés à ce paysage social émergent et révèlent les mutations significatives en termes d'identité culturelle, de modes de vie, de moyens de communication, de territoire ou de politique. A travers paysages urbains, photojournalisme, reportage, portrait, mise en scène, chacun des photographes a interprété le sujet à sa façon tout en restant profondément marqué par sa culture. Mis face à face, il ressort de ces travaux un paysage de la réalité sociale dans plusieurs pays européens : jeunes à la recherche d'emploi, sans-abris, manifestants. Pourtant, l'exposition Horizons ne se contente pas de s'attarder sur les conséquences directes ou indirectes d'une crise économique et politique mais entend revoir les normes et les valeurs sociales et invite le spectateur à imaginer son avenir dans les nouvelles sociétés européennes.



EPEA (European Photo Exhibition Award) est un projet coorganisé par quatre fondations européennes, la Fondazione Banca del Monte di Lucca (Italie), la Fundação Calouste Gulbenkian (Portugal), l'Institusjonen Fritt Ord (Norvège) et la Körber-Stiftung (Allemagne) ayant pour but de mettre en valeur la jeune génération de photographes en Europe et de créer un dialogue intra-européen autour de thèmes d'actualité.
Les photographies seront montrées entre 2014 et 2015 dans plusieurs lieux d'exposition parmi les plus réputés à Oslo, Lucca, Paris et Hamburg ainsi que dans le cadre de festivals de photos.

www.epeaphoto.org


Rencontres avec les photographes :
Patricia Almeida
Massimo Berruti
Linda Bournane Engelberth
Jan Brykczynski
André Cepeda

Simona Ghizzoni
Eric Giraudet de Boudemange
Kirill Golovchenko
Arja Hyytiäinen
Espen Rasmussen
Stephanie Steinkopf
Paula Winkler


Visites
Des visites guidées de l'exposition Horizons sont organisées pour les scolaires et étudiants et pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants. Plus d'informations ici

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Partenaire média :
 

Trois Fois Rien - Charlotte Seidel


A l'occasion de la nuit blanche 2014

4 octobre 2014, 20h - 1h



Commissaire : Antonio Contador

En trois moments, Trois Fois Rien (commissaire : Antonio Contador) invite à découvrir trois artistes dont les oeuvres font cohabiter un, deux voire trois médiums, comme autant de façons de montrer et de dissimuler.
Après une exposition organisée entre le 24 novembre et le 15 décembre 2012 à la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian et une performance qui s'est déroulée le 19 octobre 2013, Antonio
Contador invite, pour ce troisième moment de Trois Fois Rien, Charlotte Seidel.

«En entrant dans l'espace d'exposition : le noir. Opaque. Clos. Puis, une lueur qui devient point, faisceau, parcourant « au pas » l'une des salles, puis une autre, avant de repartir en sens inverse et de bifurquer un peu plus loin, ne se fixant guère (somewhere in the crowd there's you, installation, 2011). Un faisceau lumineux, comme une ombre quasi involontaire se joignant à celle du public plongé dans la même obscurité. Une ombre incandescente qui, en s'effaçant, résiste délicatement. Au même étage, deux verres se tiennent par le bec, s'effleurent, se disent que le jeu n'en vaut peut-être pas la chandelle, se ravisent (nothing ever happened, vidéo, 2014). En bas, au rez-de-chaussée, face à l'entrée, dans la pénombre, de vrais-faux nuages flottent, glissent (illusions sur cour, video, 2010). Même tension, même résistance ténue à l'effacement dans ces oeuvres de Charlotte Seidel (1981, Hambourg).» Antonio Contador

Crédit visuel : Still du film Nothing ever happened, Courtoisie de l'artiste

LE BAL BOOKS WEEK-END

29 - 31 août 2014



La Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian s'associe au BAL dans le cadre du BAL BOOKS WEEK-END, pour sa saison portugaise.

Le temps d'un week-end, le BAL renouvelle son soutien à l'édition photographique sous toutes ses formes. Du 29 au 31 août, une programmation dédiée au livre de photo portugais sera présentée en exclusivité.

Dans le premier espace d'exposition du BAL, le public pourra devenir éditeur d'un jour lors d'un LIVE SHOW EDITING, atelier d'édition participative. Quatre photographes portugais, Antonio Julio Duarte, André Principe, André Cepeda et José Pedro Cortes, proposeront leurs images et leurs conseils pour une rencontre inédite avec le public dont naîtront des livres uniques que les participants emporteront avec eux. Dans l'espace principal du BAL, seront présentés les Dummy Awards 2014, réunissant les 50 meilleurs projets de livres de photographie, sélectionnés par le comité du Fotobook Festival de Kassel. Véritable plate-forme de rencontres avec les professionnels, le BAL organisera des lectures de portfolios et des conférences autour de la scène photographique portugaise actuelle.


Samedi 30 août à la Fondation Calouste Gulbenkian à Paris :  

17h-20h : Exposition de 10 livres de photographie provenant de la collection de la Fondation Calouste Gulbenkian de Lisbonne

18h-18h45 : Conférence avec Miguel Von Hafe Pérez, critique et curateur, directeur du Centro Gallego de Arte de Contemporanea (Espagne) sur le thème Une histoire du livre de photographie portugais

18h45-19h30 : table ronde avec Philippe Azoury, André Principe, José Pedro Cortes, Antonio Julio Duarte et André Cepeda. Le critique de cinéma indépendant, Philippe Azoury, proposera d'analyser l'influence du cinéma portugais sur l'oeuvre des quatre photographes. Des extraits de films portugais alimenteront la discussion. 


Programme complet à télécharger ici

http://www.le-bal.fr/

Crédit visuel : © DR

Manuela Marques

La taille de ce vent est un triangle dans l'eau

30 avril - 26 juillet 2014



Commissaire : Sergio Mah

L'exposition Manuela Marques, La taille de ce vent est un triangle dans l'eau réunit une partie significative du travail photographique le plus récent de Manuela Marques. La trentaine de photographies présentées mettent en relief quelques-uns des thèmes et sujets abordés par l'artiste dans sa production depuis le milieu des années 1990. A travers la photographie et la vidéo, l'artiste s'est investie dans un imaginaire fortement subjectif, poétique et intimiste. Manuela Marques a l'habitude de travailler le portrait, la nature morte, le paysage en recourant à des thèmes des plus variés (arbres, pierres, corps, objets, détails arquitectoniques...) et extrait de situations réelles des détails qui dévoilent de nouvelles perceptions. Ainsi privées d'un contexte, d'un environnement, les images revêtent un caractère mystérieux qui incite à de nouvelles interprétations. Les photographies invitent alors le spectateur à s'interroger sur ce qu'il perçoit d'une réalité, et même à douter de ses propres perceptions. L'exposition entend tracer un parcours physique et sensible, sans aucun mouvement narratif, où les images s'articulent, dialoguent et permettent de nouvelles et multiples lectures.



Visites
Des visites guidées de l'exposition Manuela Marques sont organisées pour les scolaires et étudiants et pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants.

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Lida Abdul


22 janvier - 29 mars 2014

Ouverture exceptionnelle le dimanche 30 mars 2014 de 11h à 18h

Artiste afghane née à Kaboul et résidant actuellement à Los Angeles, Lida Abdul est l'auteur d'une oeuvre singulière qui renvoie systématiquement au contexte de la guerre en Afghanistan. Ses oeuvres, performances, vidéos, photographies, donnent à voir une autre réalité du pays. Habituellement, ce qui nous parvient d'Afghanistan par l'intermédiaire des médias réside en des images de guerre et de soldats. Lida Abdul, au contraire, veut capter la vie d'un pays et d'un peuple qui portent les blessures des combats, des êtres humains qui font face à un événement terrible, dépourvus des instruments nécessaires pour le comprendre. Lida Abdul ne crée pas d'images volontairement pathétiques - ni douleur, ni souffrance - qui, dans son idée, n'établissent qu'une identification émotionnelle du spectateur avec l'oeuvre ; elle va au-delà de la représentation de cette souffrance et choisit ainsi plutôt des actions "irréelles" : un jeune garçon qui regarde fixement le ciel dans une maison qui n'a plus de toit, des enfants qui tirent une ruine avec des cordes.  Les ruines, justement, sont un élément constant de l'oeuvre de l'artiste. La ruine au sens premier du terme, une destruction des bâtiments, mais aussi une ruine plus poétique. Lida Abdul a l'habitude de filmer ou de photographier ses performances : pour elle, ces images deviennent des reliques de quelque chose qui était important et qui n'est déjà plus. Tout comme les immeubles détruits qu'elle aime à représenter. Loin d'un simple objet de contemplation, ces reliques exigent une action : il faut essayer de les mouvoir, de les peindre. On lit alors dans les oeuvres de Lida Abdul sa fascination à documenter, selon ses propres dires, "ce qui reste, ce qui, dans l'esprit d'un individu, crée l'avant et l'après".

Commissaire : Isabel Carlos


Presse
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Visites
Des visites guidées de l'exposition Lida Abdul sont organisées pour les scolaires et étudiants et pour tous les groupes d'un nombre minimum de 10 participants.

Écoles élémentaires / Collèges
Lycées / Universités
Autres groupes

Contact : Clémence Bossard ; 01 53 85 93 81 ; c.bossard@gulbenkian-paris.org

S-Performance

Antonio Contador et Julie Béna


Trois Fois Rien


19 octobre à 18h

Durée 35 minutes

S'étalant sur trois moments, Trois Fois Rien propose de découvrir à chaque fois trois artistes - vivants ou pas - dont la pratique fait aisément cohabiter un, deux voire trois médiums comme autant de façons de faire voir et de dissimuler.

Après une exposition organisée entre le 24 novembre et le 15 décembre 2012 à la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian, Antonio Contador présente, pour ce deuxième moment de Trois Fois Rien, une performance écrite et interprétée avec Julie Béna.

« Pendant de longs mois, nous nous sommes entretenus Julie Béna et moi-même au sujet de Manuel Alvess, artiste secret Portugais, décédé en 2009 à l'âge de 70 ans, quelque temps après que la Fondation Serralves à Porto ne lui consacre une exposition rétrospective. Au cours de nos échanges, et sans qu'à aucun moment Julie ne soit confrontée à une seule image d'Alvess ou de ses ?uvres, est survenue cette histoire qu'elle a lu quelque part et qui nous a interpellé : Des soldats partent faire la guerre. Des médecins les rencontrent et les écoutent raconter leurs histoires. Il prennent rendez-vous quelques mois plus tard et là les médecins vont leur raconter cette histoire fictive d'un bombardement qui a eu lieu le jour de l'an sur le camp faisant un mort. Les soldats sont plutôt étonnés, car ils n'en ont pas entendu parler. Une nouvelle fois, les mêmes médecins revoient les mêmes soldats pour leur demander de raconter ce qu'ils viennent de vivre. Une grande partie raconte l'histoire du bombardement du jour de l'an comme si elle avait réellement eu lieu. La rumeur était devenue souvenir.

De nos dialogues « aveugles », nous avons bâti une histoire mêlant rumeurs et souvenirs d'Alvess. L'histoire courte qui en découle tel un mantra sera répétée. Son redoublement engendrera l'effilochage de certaines parties de l'histoire, puis de l'ensemble de la trame, jusqu'à ne laisser apparent que l'essentiel. Épicentre de la performance, Alvess finira par nous impliquer tous les trois, Manuel, Julie et moi-même, dans une sorte d'exercice spirituel en cadence.»

Antonio Contador

Present Tense

Photographies du Sud de l'Afrique

18 septembre - 14 décembre 2013




Alors que 2011 a marqué les vingt ans de la fin de l'apartheid en Afrique du Sud, la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian célèbre, en collaboration avec le programme Gulbenkian Next Future, les photographes du sud de l'Afrique. S'intéresser à l'Afrique revient à s'intéresser à un continent où l'histoire de la photographie est particulièrement importante. Peu visibles en Europe bien que porteurs d'autant de talents que d'un regard aiguisé sur leurs sociétés, deux importantes générations de photographes sont ici présentées. Ces derniers développent deux tendances : alors que certains prouvent qu'ils n'oublient pas leur passé et leur histoire, d'autres se tournent désormais vers l'avenir. L'exposition, qui réunit les travaux de 14 photographes, met en valeur les tensions contemporaines qui existent dans leurs pays et les sociétés en général. A travers des choix de thèmes et de mises en scène savamment réfléchis et parfois insolites, où la question sociale, d'identité et l'espace public sont souvent au centre de l'?uvre, ces tensions deviennent productives et participent à la richesse des propositions de ces artistes.

Photographies de Délio Jasse, Dillon Marsh, Guy Tillim, Jo Ractliffe, Kiluanji Kia Henda, Mack Magagane, Malala Andrialavidrazana, Paul Samuels, Pieter Hugo, Sabelo Mlangeni, Tsvangirayi Mukwazhi, Filipe Branquinho, Mauro Pinto et Sammy Baloji.

Lire ce que la presse en dit ici



Commissaire : António Pinto Ribeiro

Une coproduction du Programme Gulbenkian Next Future et de la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian.

Du lundi au vendredi de 9h à 18h
Le samedi de 11h à 18h
Fermeture les dimanches et jours fériés
Entrée libre

Des visites guidées peuvent être organisées gratuitement sur simple demande et sous réserve d'un nombre suffisant de participants (10 personnes maximum). Tél : 01 53 85 93 81

En partenariat avec

Partenaires média :

Partenaire institutionnel :
  
Manifestation organisée dans le cadre des Saisons Afrique du Sud - France 2012 & 2013
www.france-southafrica.com

Langages

Entre le dire et le faire

24 avril - 27 juillet 2013


L'exposition Langages : Entre le dire et le faire propose des travaux qui mettent en relation différents langages. L'indicible et l'incompréhensible se retrouvent alors protagonistes d'une mise en scène qui souhaite interroger les dynamiques et les limites du langage.

Il existe autant de façons de penser le langage qu'il existe de théoriciens qui s'y sont intéressés. Et autant de façons de le représenter que d'artistes. Langages : Entre le dire et le faire incite justement à questionner le langage. Qu'est-ce que le langage ? Comment l'utilise-t-on ? Quelles en sont les limites ? Telles sont les interrogations principales qui jalonnent le parcours de l'exposition. Plus que de faire un constat définitif, l'exposition cherche à ouvrir les réflexions liées au langage. Elle donne à voir comment les usages des différents langages affectent les relations entre les personnes, les objets et comment le fait de comprendre ou pas un langage peut affecter nos corps. Les œuvres présentées y font parler le langage, sans jamais chercher à établir une théorie ou à répondre aux questions posées. Des liens invisibles se tissent alors entre les œuvres présentées et mettent en miroir les sensibilités de chaque artiste. Vidéos, photographies, installations sonores et visuelles sont autant de façons de représenter et d'imaginer le langage, dans toute sa complexité. Le langage devient alors ici le prétexte à l'expérimentation mais aussi le lieu où l'expérimentation rencontre la poésie.

Commissaire : Filipa Oliveira






À la Fondation Calouste Gulbenkian - Délégation en France : Aurélien Froment, Bas Jan Ader, Fernanda Fragateiro, João Penalva, Manon de Boer, Meris Angioletti, Shilpa Gupta et Susan Hiller.

Du lundi au vendredi de 9 h à 18 h
Le samedi de 11 h à 18 h
Exposition fermée les jours fériés

Visite guidée avec la commissaire de l'exposition le 13 juin à 15h30


L'exposition continue...

À la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques : Pierre Leguillon

Du 14 juin au 13 juillet 2013
Du mardi au vendredi de 12h à 14h. Le samedi de 12h à 18h

Rotonde Balzac
11 rue Berryer
75008 Paris
www.fnagp.fr

À l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris : performances de Susana Mendes Silva et de Pedro Barateiro.

5 juin à 18h et 19h
Susana Mendes Silva
O tesouro (Le Trésor), 2012

La performance "O tesouro" revisite la participation de René Huyghe (1906-91), conservateur des Peintures au Musée du Louvre, dans l'évacuation des oeuvres du musée pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce projet a été réalisé en même temps que "René" (2012), une installation qui faisait partie de l'exposition "Formas e forças" à la galerie Quadrado Azul.


11 juin à 18h30

Pedro Barateiro
Endurance Test (Test d'endurance), suivi d'une lecture d'extraits de « Orality, the future of art ? » (Oralité, le futur de l'art ?) par Pedro Barateiro et Caroline Hancock.

Lors de la performance « Endurance Test », la personne qui lit essaie de se changer en sculpture, de la même façon que le texte se transforme en poème. « Endurance Test » est un quasi-manifeste autour de la volonté, dans un moment où le Portugal est littéralement « testé » par le reste de l'Europe. Créée à l'occasion de Guimarães Capitale Européenne de la Culture, la performance a été présentée pour la première fois dans le hall du Théâtre Jordão, qui rouvrait ses portes après plus de 20 ans de fermeture au public.

ENSBA
14 rue Bonaparte
75006 Paris
www.ensba.fr
Nombre de places limité pour la performance de Susana Mendes Silva. Réservation obligatoire auprès de Clémence Bossard : 01 53 85 93 81 - c.bossard@gulbenkian-paris.org


Publication liée à l'exposition : projets de Júlia Rometti & Victor Costales, John Wood & Paul Harrison et Rosa Barba


Caucase

Souvenirs de voyage

16 janvier - 30 mars 2013

Photos de Pauliana Valente Pimentel et Sandra Rocha


En 1889, Calouste Sarkis Gulbenkian, industriel, grand collectionneur d'art et philanthrope, partait en voyage dans le Caucase. Il y découvrit, en plus des richesses culturelles de cette région, l'industrie naissante du pétrôle qu'il décrivit dans un ouvrage intitulé La Transcaucasie et la Péninsule d'Achéron - Souvenirs de voyage. En 2009, deux jeunes photographes portugaises, Sandra Rocha et Pauliana Valente Pimentel, ont entrepris le même voyage que Calouste Gulbenkian dans le cadre d'un projet de la Fondation Calouste Gulbenkian à Lisbonne. Elle mettent quant à elles en image les réalités de cette région. Un voyage dans l'immensité et l'intimité du Caucase.

122 ans après le voyage de Calouste Sarkis Gulbenkian et à peine 4 ans après celui de Sandra Rocha et Pauliana Valente Pimentel, la Délégation en France de la Fondation Calouste Gulbenkian propose un troisième voyage dans le Caucase à travers un parcours dans l'hôtel particulier qui l'héberge.


Entrée libre
du lundi au vendredi de 9h à 18h
le samedi de 11h à 18h

Week-end Musées Télérama (23 et 24 mars 2013)
Ouverture le samedi 23 mars aux horaires habituels et exceptionnellement le dimanche 24 mars de 11h à 18h


Plus d'informations sur les artistes :

Artistes-Poètes, Poètes-Artistes

Poésie et arts visuels du XXe siècle au Portugal

16 janvier - 30 mars 2013


Artistes-Poètes, Poètes-Artistes met en lumière la complémentarité de la poésie et de l'image, double expression d'une connaissance unique dans la culture portugaise. Dans une perspective historique, l'exposition propose un parcours dans la vie artistique du Portugal au XXe siècle à travers les textes de grands poètes portugais et les peintures de divers artistes portugais. L'exposition s'ouvre sous le signe d'Almada Negreiros et de Fernando Pessoa, icônes de la poésie et des arts visuels portugais modernes, suivis, entre autres, de Teixeira de Pascoaes, António Carneiro, Júlio Pomar ou encore Eugénio de Andrade.

Commissaire : Maria João Fernandes

Entrée libre
du lundi au vendredi : de 9h à 18h
samedi : de 11h à 18h

Week-end Musées Télérama (23 et 24 mars 2013)
Ouverture le samedi 23 mars aux horaires habituels et exceptionnellement le dimanche 24 mars de 11h à 18h
Visite guidée de l'exposition "Artistes-Poètes, Poètes-Artistes" le samedi et le dimanche de 12h à 13h. Nombre de places limité, réservation obligatoire au 01 53 85 93 93.

Trois Fois Rien


24 novembre - 15 décembre 2012

Projets de Zoé Chantre, Aya Koretzky et Eléonore Saintagnan

© Aya Koretzsky

S'étalant sur trois moments, Trois Fois Rien propose de découvrir à chaque fois, trois artistes - vivants ou pas - dont la pratique fait aisément cohabiter un, deux voire trois médiums comme autant de façons de faire voir et de dissimuler.

Commissaire : António Contador



EPEA 01 - European Photo Exhibition Award

European Identities

11 septembre - 18 novembre 2012

Photos de Catarina Botelho, José Pedro Cortes, Gabriele Croppi, João Grama, Monica Larsen, Frederic Lezmi, Pietro Masturzo, Hannah Modigh, Davide Monteleone, Linn Schröder, Marie Sjøvold et Isabelle Wenzel.

© Marie Sjøvold

L'enjeu : des essais photographiques réalisés par douze jeunes photographes européens sur le thème des identités européennes. L'Epea entend présenter un vaste éventail de clichés de différentes sortes, des images prises par de jeunes photographes européens, talentueux, qui évoquent des questions socialement marquantes et qui favorisent le dialogue intra-européen.

Commissaires : Rune Eraker, Sérgio Mah, Enrico Stefanelli et Ingo Taubhorn

Un projet de Fondazione Banca del Monte di Lucca, Fondation Calouste Gulbenkian, Fritt Ord et Körber-Stiftung

www.epeaphoto.org

Apparitions

La photographie de Gérard Castello Lopes 1956 - 2006

25 avril - 25 août 2012

© Gérard Castello Lopes

Gérard Castello-Lopes (1925-2011) fut le représentant par excellence de la génération d'or de la photographie portugaise - celle qui a émergé dans les années 1950. Né à Vichy (France), en 1925, Castello-Lopes est mort à Paris le 12 février 2011. Partageant sa vie entre le Portugal et la France, il a marqué non seulement le cinéma (en tant que critique, acteur, assistant à la réalisation et administrateur de Filmes Castello Lopes), mais aussi la photographie et le jazz (il fut le cofondateur du Hot Club en 1948) au Portugal. La Fondation Calouste Gulbenkian et le BES Arte & Finança rendent hommage à cette grande figure de la culture portugaise avec une vaste exposition rétrospective - la plus grande qui lui ait jamais été consacrée.

En partenariat avec BES Arte & Finança


Paula Rego


26 janvier - 1er avril 2012


© Paula Rego

La Fondation Calouste Gulbenkian, en partenariat avec la Fondation Paula Rego / Casa das Histórias présente, pour la première fois à Paris, une exposition représentative de la très réputée artiste britannique Paula Rego, née à Lisbonne en 1935. L'artiste qui travaille sur la mémoire d'un temps de son enfance vécu au Portugal, a fait sa formation artistique à Londres, ville où elle réside. Réunissant un ensemble d'œuvres développées entre 1988 et 2010, période de totale maturité de Paula Rego, l'exposition, qui n'assume aucun propos rétrospectif, se (con)centre sur le choix des séries thématiques qui ont le plus contribué à la reconnaissance internationale de sa force et de son originalité.

Commissare : Helena de Freitas

Du lundi au samedi de 11h à 18h


Terre transformée


18 octobre - 16 décembre 2011

Photographies



Terre transformée est une exposition collective qui s'agence autour de tendances photographiques récentes, associées de certaine manière à la représentation européenne du paysage, et où l'on met en évidence une acuité particulière dans l'observation et l'étalonnage des circonstances topographiques, des histoires et significations attachées au lieu photographié. Neuf artistes, Geert Goiris, Tacita Dean, Jem Southam, Claudia Angelmaier, Filipa Cesar, Benno Schlicht, Rachel Reupke, Joachim Koester et Collier Schorr, dont on montre des travaux de photographie et de vidéo, participent à cette exposition.

Commissare : Sérgio Mah